Les ailes de la Vie
30/09/2010 17:40 par etoilereveuse

Tendresse d’un moment, lente descente abyssale
Des mains caressent doucement un corps sculptural
Yeux clos, bouches qui s’effleurent, baisers volés
Deux corps unis dans la même volupté
Un gémissement retentit, le monde bascule
Cette tendresse forme une immense bulle
Dans laquelle les deux esprits s’enferment
Pour partager à la lueur de cette lanterne
Un bonheur parfait, union de deux corps
Enfin enlacés, frissons d’un moment fort
Les baisers se font de plus en plus intenses
C’est un moment chaleureux et immense
Chut ne dérangez pas les amants qui s’aiment…
Richard Gehenot

Préparer une grande casserole,
Couper les mots de colère,
garder ceux qui sont adoucissant,
équilibrant et apaisant,
Brosser, peler et laver l'égoïsme,
Hacher les conflits et la froideur,
Enlever la peau de la contrariété et celle des ressentiments avant cuisson,
Rejeter le mauvais, annuler le négatif,
Combiner le respect et la courtoisie,
Ajouter une très grosse canne d'affection,
Une bouteille pleine de délicatesse,
Mesurer un gros contenant plein de bon sens,
Mettre le bouillon de la politesse bien dégraissé de l'inattention,
Un cube d'accessibilité,
Mêler la bonne attitude, la vitalité, l'enthousiasme,
Mettre un bouquet garni de paroles aimables,
Parsemer de poudre de disponibilité,
Saupoudrer de beaucoup, beaucoup d'amour,
accompagné d'une voix douce,
Ne pas mettre trop de reproches, attention, ça gâterait le tout,
L' ajout de la cordialité donne un très bon petit goût,
On peut varier avec la convivialité,
Certains préfèrent avec un soupçon d'étreintes,
Remuer délicatement,
Épaissir pour lui donner la texture veloutée de la tendresse,
Incorporer petit à petit l'humour,
Encore meilleure si on a préalablement prévu la bienveillance.
À feu doux, et porter à ébullition l'émerveillement,
Réduire le feu des arrières-pensées,
Laisser mijoter le don de soi et les p'tits bonheurs,
Poursuivre la cuisson dans une ambiance sereine et chaleureuse.
Un parfum agréable de compréhension se propagera
dans toute la maisonnée.
Varier les saveurs. Et sortez votre plus belle soupière !
Une soupe exquise, saine, équilibrée, bonne à se délecter,
chaude et très réconfortante.
Une recette appétissante, nourrissante et adaptable à toute la famille.
On peut l'accompagner de biscuits de gestes sympathiques
ou de croûtons de finesse, et d'un filet de bon accueil.
Déguster le plaisir de vous sentir rassasié.
Très bon choix lorsqu'on reçoit de la visite à souper.
Un régal !
A la soupe !!!!!!!!!!!!!
Je t'ai demandé si tu m'aimais bien,
Tu m'as repondu : non...
Je t'ai demandé si j' étais jolie,
Tu m'as repondu : non...
Je t'ai demandé si j 'étais dans ton coeur,
Tu m'as repondu : non...
Je t'ai demandé si tu pleurerais, si je partais loin,
Tu m'as repondu : non...
Donc, j'ai commencé à marcher...
Tu as attrapé ma main et m'as dis :
Je ne t'aime pas bien, mais JE T' AIME....
Tu n 'es pas belle, mais MAGNIFIQUE...
Tu n 'es pas dans mon coeur , TU ES MON COEUR...
Et je ne pleurerai pas si tu pars, mais je mourrai...
Texte Trouvé Sur Le Web

Je rêve et je me réveille
Dans une odeur de lilas
De quel côté du sommeil
T'ai-je ici laissé ou là
Je dormais dans ta mémoire
Et tu m'oubliais tout bas
Ou c'était l'inverse histoire
Etais-je où tu n'étais pas
Je me rendors pour t'atteindre
Au pays que tu songeas
Rien n'y fait que fuir et feindre
Toi tu l'as quitté déjà
Dans la vie ou dans le songe
Tout a cet étrange éclat
Du parfum qui se prolonge
Et d'un chant qui s'envola
O claire nuit jour obscur
Mon absente entre mes bras
Et rien d'autre en moi ne dure
Que ce que tu murmuras
Auteur Inconnu

Qu'importe la robe ! Que regarde t-on ? L'écrin qui contient le diamant !
Feydeau

Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?
Auguste Angellier

L'homme est forcé de faire; la femme peut se contenter d'être.
Victor Hugo

On ne naît pas femme. On le devient.
Simone de Beauvoir


