Les Yeux de l'Ame

16/10/2010 16:39 par etoilereveuse

  • Les Yeux de l'Ame

    Les Yeux de l'Ame

    16/10/2010 16:39 par etoilereveuse

 

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons.

 

Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.

 

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures.

Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

 

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

 

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

 

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac.

Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits.

 

Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs

de l'arc-en-ciel.

 

De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

 Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

 

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

 

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

 

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

 

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.

 

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

 

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors.

 

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.

 

Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

 

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur!

 

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

 

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

 

 

Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

 

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

 

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

 

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

 

Auteur Inconnu

 

 

Un Ange

16/10/2010 22:23 par etoilereveuse

  • Un Ange

    Un Ange

    16/10/2010 22:23 par etoilereveuse

 

J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai simplement ciselé jusqu'à l'en libérer

Michel-Ange

 

Spirales De l'Amour

16/10/2010 22:13 par etoilereveuse

  • Spirales De l'Amour

    Spirales De l'Amour

    16/10/2010 22:13 par etoilereveuse

 

Spirales de l'amour qui enveloppent le cœur.
Douceurs d'une passion qui forme à l'heure,
Toujours le même battement d'aile et emporte,
Loin de ce monde de glace, toujours en cohorte.

Nous voguons sur cette lame rouge et sentons,
Grandir en nous un flot ardent tout en émotion.
Qu'au seul contact de nos peaux soudain glacées
Par ces flocons, de tendresse qui n'a jamais cessée

De nous unir dans un même bain de bonheur.
Glisse avec moi sur cette glace sans froideur,
Et découvrons ensemble les chemins parsemés,
De cette beauté toute givrée qui nous a enivré.

Pour donner enfin à notre vie sa véritable voie
Partager l'amour afin que notre bonheur soit roi


Richard Gehenot, Sacre de la lune


14/10/2010 21:50 par etoilereveuse

Majestueuses

 

 

 

 

 


14/10/2010 20:26 par etoilereveuse

 Souvenirs d'un temps heureux

 

 

 

 


14/10/2010 20:14 par etoilereveuse

 Rose Bonbon

 

 


14/10/2010 20:09 par etoilereveuse

 Vitesse

 

 

 

 


14/10/2010 20:02 par etoilereveuse

Saveurs Tropicales

 

 

La Nymphe Musicienne

30/09/2010 22:20 par etoilereveuse

  • La Nymphe Musicienne

    La Nymphe Musicienne

    30/09/2010 22:20 par etoilereveuse

Poussées par un vent léger imprégné des odeurs de sous-bois, les feuilles tourbillonnent lentement comme des papillons dorés et viennent mourir langoureusement à ses pieds tandis que ses petits doigts agiles s'envolent sur le clavier.
Nul besoin de partition pour égréner la mélodie automnale qu'elle vient de créer  au gré de ses envies. Le vent rythme agréablement sa musique douce qui se répand dans la forêt telle l'étoffe vaporeuse d'une fée des bois. Le monde est suspendu à ces effluves cristallines qui se perdent au loin comme une farandole de carnaval.
Le temps n'existe plus, la musique a dressé un rempart harmonieux autour de cette clairière habitée par une nymphe musicienne.......
Catetoile

Tendre Les Mains

30/09/2010 19:31 par etoilereveuse

  • Tendre Les Mains

    Tendre Les Mains

    30/09/2010 19:31 par etoilereveuse

 

tendre les mains,
c'est attendre un renouveau,  c'est se tourner vers un nouveau demain,
 
tendre les mains,
c'est recueillir la tendre rosée du matin  pour se gorger d'une journée sans fin
 
tendre les mains,
c'est essayer d'attraper la vie comme si c'était le papillon de l'espoir,
tendre les mains,
c'est  partager l'amour et le pain, sans penser au soir
 
tendre les mains,
c'est aussi attendre qu'une autre main s'empare à jamais de notre destin.
 
Tendre les mains,
c'est un petit rien qui fait tellement de bien !
Catetoile