Séduction
29/08/2010 15:32 par etoilereveuse
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Séduction
29/08/2010 15:32 par etoilereveuse
Comment trouvez-vous cette manière d'aguicher les hommes façon Marilyn ? C'est un pur bonheur non ? La mode passe, pas la façon de séduire ou d'être séduit.... Les Femmes sauront toujours ce qui fait tourner la tête des Hommes et les Hommes se laisseront tourjours prendre à leur séduction, sans trop de difficulté d'ailleurs.... Mais c'est bien cela qui a fait et fera toujours tourner le monde !
Catetoile

La Femme Qui Parlait Aux Oiseaux
29/08/2010 14:52 par etoilereveuse
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La Femme Qui Parlait Aux Oiseaux
29/08/2010 14:52 par etoilereveuse
Ombeline se promenait dans le bois, quand soudain, un bruit sec la fit se retourner. Tout d'abord, elle ne vit rien. Puis, en se rapprochant, elle aperçut un petit oiseau au pied d'un arbre. En l'examinant de plus près, elle ne remarqua aucune blessure apparente : il était simplement étourdi par la chûte et surtout terrorisé de voir une belle inconnue qui le regardait de trop près et dont il ne connaissait pas les intentions.
Petite boule de plumes apeurée, l'oiseau se tenait recroquevillé dans la main de la jeune fille. Elle commença à lui parler tout doucement, approchant ses lèvres près de la tête de l'animal. Délicatement, elle déposa des petits baisers furtifs sur son duvet, juste là, vers son petit cou tandis que sa main caressait doucement ses plumes aux couleurs mordorées. Un peu moins effrayé, l'oiseau commença à relever la tête, à regarder tout autour de lui et, guidé par la voix mélodieuse de la demoiselle, il prit de la hardiesse. Il s'accrocha davantage à la main qui s'offrait à lui, mais toujours prudent, il se tenait néanmoins sur ses gardes. La jeune fille continua à lui parler de sa voix douce et chaude et l'oiseau, comme envoûté, la regardait en donnant des petits coups de tête ci et là. Puis elle lui montra quelque chose au loin. C'était l'endroit doù il venait : l'immensité céleste. Tout à fait rassuré sur son sort, le petit moineau se tenait maintenant bien droit et toujours perché sur la main de sa bienfaitrice, celle qui l'avait ramassé et soigné quand il avait heurté cette maudite branche. La jeune fille et l'oiseau savaient maintenant qu'ils devaient se quitter : lui pour reprendre son vol vers d'autres horizons et elle qui continuerait à scruter le ciel pour tenter de l'apercevoir.
Les animaux, quels qu'ils soient, savent reconnaître ceux qui les aiment et les protègent mais malheureusement, ils n'ont pas forcément la même sensation du danger que peut aussi apporter l'être humain.
Catetoile

Dentelles
29/08/2010 14:38 par etoilereveuse
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Dentelles
29/08/2010 14:38 par etoilereveuse
DENTELLES
J'ai cru qu'elle ôtait ses dentelles
Alors qu'elle me parlait d'elle
Je l'ai vu faire glisser ses bas
Alors qu'elle me parlait de moi.
J'ai cru que son corps ainsi paré
Me parlait d'une tendre amitié
Mais la soie de ses atours
Ne parlait que de l'amour.
Mes yeux comme l'écho des mots
Cherchaient le velours et le beau
Son corps ainsi travesti
Ne me parlait que de son esprit
Qui peut connaître une femme
Sans l'avoir vu qui se pâme
Dans le désir de séduction
Dans le plaisir de l'émotion.
JACKY (1er prix concours vassarette 2006)

Femme Nue, Femme Noire
29/08/2010 01:04 par etoilereveuse
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Femme Nue, Femme Noire
29/08/2010 01:04 par etoilereveuse
FEMME NUE, FEMME NOIRE
Femme nue, femme noire
Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vie.
Léopold SEDAR SENGHOR
Ce poète, aussi écrivain et homme politique ne pouvait pas mieux magnifier la femme noire dans l'amour et le respect. Quelle beau poème, plein de grandeur, d'humanité et d'amour. J'aime beaucoup.

Derniers Ajustements
28/08/2010 15:35 par etoilereveuse
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Derniers Ajustements
28/08/2010 15:35 par etoilereveuse

Chûte Libre
28/08/2010 15:13 par etoilereveuse
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Chûte Libre
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A Chacun Sa Méthode
28/08/2010 15:12 par etoilereveuse
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A Chacun Sa Méthode
28/08/2010 15:12 par etoilereveuse

Cats à Gogo
28/08/2010 15:11 par etoilereveuse
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Cats à Gogo
28/08/2010 15:11 par etoilereveuse

Retour Au Passé
28/08/2010 15:10 par etoilereveuse
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Retour Au Passé
28/08/2010 15:10 par etoilereveuse

Regard d'Ange
28/08/2010 14:49 par etoilereveuse
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Regard d'Ange
28/08/2010 14:49 par etoilereveuse
